Un répertoire ne vaut que ce que vaut sa méthode. Celle-ci est publiée en entier, y compris là où elle est faible — et elle l’est à des endroits précis, nommés ci-dessous.
D’où viennent les 1334 fiches
D’un relevé manuel en source ouverte, constitué par l’entreprise qui publie ce répertoire, dont les résultats ont été refaits indépendamment avant d’être retenus. Le relevé est daté du , et chaque fiche porte cette provenance en toutes lettres.
Cette source n’a pas d’adresse Web. Elle n’est donc pas revérifiable par un tiers, et c’est écrit sur chaque fiche plutôt que masqué. Une fiche dont un renseignement aura été relu sur le site de l’entreprise portera ce site comme source de ce renseignement-là, avec sa propre date : la provenance se précise champ par champ, à mesure.
Ce que nous ne recopions pas
Plusieurs répertoires d’associations et d’annuaires commerciaux recensent des inspecteurs au Québec. Leurs conditions d’utilisation interdisent la reproduction de leur contenu — certaines visent explicitement l’extraction « par des procédés manuels ». Nous ne les recopions pas, et le fait qu’une information soit publique n’y change rien : ce qui lie, dans ces cas, est le contrat, pas le droit d’auteur.
Comment une entreprise se retrouve sur la page d’une ville
Par l’un de trois rattachements, jamais confondus, et la page dit toujours lequel.
- Établie ici — son adresse d’affaires est dans la municipalité. C’est le rattachement le plus solide que ce répertoire puisse établir. 836 fiches sur 1334 portent une adresse.
- À proximité — son adresse est ailleurs, à moins de 25 km, et la page affiche la distance. Un inspecteur en bâtiment se déplace : ce n’est pas un commerce où l’on entre. Au plus 10 municipalités par entreprise, les plus proches d’abord.
- Annonce desservir — c’est ce que l’entreprise affirme elle-même, et nous ne l’avons pas vérifié. Un relevé sur douze entreprises a montré que trois des quatre qui publient une adresse ne mentionnaient même pas leur propre ville dans leur liste de territoires. Un menu de territoires est un argument de vente avant d’être un fait, et la page le dit.
Les distances sont mesurées entre les centres des municipalités, d’après les découpages administratifs du ministère des Ressources naturelles et des Forêts. Elles sont approximatives et la page le précise.
L’adresse : la municipalité, jamais la rue
Nous ne conservons pas la rue ni le code postal d’une entreprise. Pas « nous ne les publions pas » : nous ne les gardons pas. Un inspecteur n’est pas un commerce où l’on se présente, l’adresse civique n’a donc aucune utilité pour un lecteur — et pour un travailleur autonome, c’est souvent son domicile. Ce qui sert, c’est une distance, et une municipalité suffit à la calculer.
Ce que ce répertoire n’affirme pas
Il n’atteste d’aucune certification. Il ne mesure aucune compétence. Il ne note personne et ne classe personne. Les listes sont présentées par groupe de rattachement, jamais par ordre de mérite ni de paiement — et l’ordre à l’intérieur d’un groupe est expliqué plus bas.
Le statut d’activité de chaque entreprise est inconnu : rien dans nos sources n’établit qu’une entreprise exerce toujours, et nous préférons l’écrire que le deviner.
Affirmer qu’un professionnel nommé est compétent, ou qu’il détient une qualification, exige une source vérifiable et opposable. Là où nous n’en avons pas, nous nous taisons plutôt que de suggérer.
Dans quel ordre les entreprises sont affichées
L’ordre alphabétique n’est pas neutre. Il est impartial — il ne se vend pas, il ne se négocie pas — mais il distribue l’attention de façon systématiquement inégale, et le critère qui décide est l’initiale du nom. Une entreprise appelée « AAA Inspection » récolterait une prime perpétuelle qu’elle n’a pas gagnée ; une appelée « Zénith » paierait une pénalité qu’elle n’a pas méritée. Sur un répertoire dont la promesse entière est qu’aucun rang ne s’achète, laisser l’alphabet distribuer les clics serait une incohérence.
Alors le point de départ tourne. À l’intérieur d’un groupe où les entreprises sont à égalité, la liste reste alphabétique mais elle ne commence pas forcément à la première : chaque page de municipalité a son propre décalage, écrit sous le groupe qu’il gouverne. Une entreprise listée dans huit municipalités apparaît donc à huit rangs différents, dans la même compilation.
Le décalage se calcule à partir de l’identifiant de la municipalité, et de rien d’autre — ni du nom de l’entreprise, ni d’un paiement, ni d’une mesure de qualité. Il est donc le même pour tout le monde, il ne change pas d’un visiteur à l’autre, et n’importe qui peut le recalculer et vérifier que nous n’avons pas triché. Le code tient en dix lignes : src/lib/rotation.js.
Ce qui ne tourne pas : tout ce qu’un fait ordonne déjà. Un groupe « à moins de 25 km » est trié par distance croissante, et la distance est un renseignement que vous voulez — le faire tourner cacherait la plus proche, ce qui vous nuirait à vous pour être équitable envers les entreprises. L’index alphabétique du répertoire ne tourne pas non plus : un index existe pour qu’on y cherche une lettre.
Ce qui manque est montré comme manquant
Une fiche n’affiche pas de ligne vide : un champ que nous n’avons pas lu est absent de la fiche, pas rempli d’un « non documenté » qui ressemble à un renseignement. Et 133 entreprises que nous n’avons pas su rattacher à une municipalité ne sont pas écartées pour autant — elles ont leur page, qui explique ce qui manque. Une entreprise absente parce qu’on n’a pas su la situer est impossible à distinguer, pour un lecteur, d’une entreprise qui n’existe pas.
Quelles fiches entrent dans les moteurs de recherche
Les 1334 fiches sont toutes en ligne et toutes accessibles. 836 d’entre elles sont proposées aux moteurs de recherche ; les 498 autres portent une balise noindex, follow et ne sont pas déclarées au plan du site.
La barre est la même pour toutes : une fiche entre dans l’index quand nous l’avons rattachée à une municipalité du Québec et qu’elle porte au moins un moyen de joindre l’entreprise. En deçà, la page est un nom dans un gabarit — elle n’apprend rien à qui la trouverait par une recherche, et mille pages qui se ressemblent apprennent surtout à un moteur que le site est un gabarit rempli mille fois.
follow et non nofollow, et c’est le cœur de la règle : les moteurs suivent les liens de ces fiches, elles restent liées depuis leur région et depuis la page des entreprises non situées, et qui les cherche les trouve. C’est une réserve, pas un retrait, et elle se lève dès que nous savons où l’entreprise est établie.
Les pages de ville
Les 195 municipalités documentées ont une page parce que leur parc résidentiel est décrit au rôle d’évaluation foncière — un jeu de données ouvertes du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation, sous licence Creative Commons Attribution 4.0 — et non parce qu’une entreprise y est inscrite. Ce que chaque page recommande de vérifier est dérivé du parc local : aucune de ces listes n’est rédigée à la main pour une ville en particulier.
Une époque de construction est une période, jamais un diagnostic. Elle dit ce qu’une inspection regarde en premier ; elle ne dit pas ce qu’un bâtiment contient.
Les chiffres
Tout chiffre publié porte trois choses : sa valeur, sa source datée, et son statut. Un fait sourcé provient d’un document identifiable. Une estimation raisonnée est accompagnée de son calcul. Une donnée invérifiable est nommée comme telle — plusieurs chiffres qui circulent au sujet de l’inspection au Québec n’ont aucune source primaire, et nous le disons plutôt que de les recopier.
Certains chiffres viennent d’un corpus de 207 rapports d’inspection préachat québécois, agrégé pour ce site. Il n’est ni aléatoire ni représentatif du Québec : il est fortement concentré sur la région de Montréal, et chaque page qui s’en sert le répète. Aucune de ces statistiques n’est ventilée par entreprise ni par professionnel, et aucune ne le sera.
Ce que nous refusons
Répertoire des inspecteurs ne vend pas de mise en relation, ne touche aucune commission sur une inspection, et ne fait pas payer pour un meilleur rang. Un répertoire rémunéré à la référence ne peut pas prétendre à la neutralité, et la neutralité est la seule chose que ce répertoire a à offrir.
Corrections et retraits
Une erreur signalée est corrigée et la date de vérification de la fiche est remise à jour. Une entreprise peut demander la correction, la revendication ou le retrait complet de sa fiche : la procédure est ici, elle n’exige aucune justification et n’est pas facturée.