Prospec Nord
Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson
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Parc résidentiel de Sainte-Marguerite-du-Lac-MassonDécennie dominante 1960-1969Année médiane 1987
19 entreprises d’inspection en bâtiment sont rattachées à Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson, groupées par ce qui les y rattache. Ce répertoire ne classe pas et ne recommande pas.
Ce qu’il faut demander avant d’en retenir un — et pourquoi « certifié » ne trie rien avant 2027
Leur adresse d’affaires est dans la municipalité. C’est le rattachement le plus solide que ce répertoire puisse établir.
Leur adresse d’affaires est ailleurs, à portée de route. Un inspecteur en bâtiment se déplace : au plus 10 municipalités par entreprise, les plus proches d’abord.
Établie à environ 10 km, à Chertsey
Chertsey· à environ 10 km
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Établie à environ 10 km, à Chertsey
Chertsey· à environ 10 km
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Établie à environ 11 km, à Sainte-Adèle
Sainte-Adèle· à environ 11 km
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Établie à environ 11 km, à Sainte-Adèle
Sainte-Adèle· à environ 11 km
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Établie à environ 11 km, à Sainte-Adèle
Sainte-Adèle· à environ 11 km
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Établie à environ 11 km, à Sainte-Adèle
Sainte-Adèle· à environ 11 km
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Établie à environ 12 km, à Saint-Hippolyte
Saint-Hippolyte· à environ 12 km
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Établie à environ 12 km, à Saint-Hippolyte
Saint-Hippolyte· à environ 12 km
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Établie à environ 12 km, à Saint-Hippolyte
Saint-Hippolyte· à environ 12 km
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Établie à environ 12 km, à Saint-Hippolyte
Saint-Hippolyte· à environ 12 km
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Établie à environ 12 km, à Saint-Hippolyte
Saint-Hippolyte· à environ 12 km
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Établie à environ 12 km, à Saint-Hippolyte
Saint-Hippolyte· à environ 12 km
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Établie à environ 12 km, à Saint-Hippolyte
Saint-Hippolyte· à environ 12 km
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Établie à environ 12 km, à Saint-Hippolyte
Saint-Hippolyte· à environ 12 km
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Établie à environ 15 km, à Val-David
Val-David· à environ 15 km
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Établie à environ 15 km, à Val-David
Val-David· à environ 15 km
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Établie à environ 18 km, à Notre-Dame-de-la-Merci
Notre-Dame-de-la-Merci· à environ 18 km
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Établie à environ 22 km, à Sainte-Julienne
Sainte-Julienne· à environ 22 km
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La liste complète compte 19 entreprises. Retirer tous les filtres pour la revoir.
Les distances sont approximatives : elles sont mesurées entre les centres des municipalités, d’après les découpages administratifs du ministère des Ressources naturelles et des Forêts, et non entre deux adresses.
À Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson, le rôle d’évaluation municipal de 2024 — le registre où la ville inscrit chaque propriété et ses caractéristiques — compte 2 579 propriétés résidentielles dont l’année de construction est connue. L’année médiane est 1987, et la décennie la plus représentée est 1960-1969, avec 16,8 % de ces propriétés. La vérification qui vient en premier ici découle de ce profil — « Amiante : faire repérer avant de percer un mur ». Une époque de construction est une période, jamais un diagnostic : elle dit ce qu’une inspection doit regarder d’abord, pas ce qu’un bâtiment contient.
Rôle d’évaluation 2024. Relevé du .
96,6 % des propriétés résidentielles de Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson portent une année de construction au rôle d’évaluation. Pour 5,6 % d’entre elles, cette année est une estimation de l’évaluateur municipal plutôt qu’une date relevée.
| Décennie | Propriétés | Part | Proportion |
|---|---|---|---|
| Avant 1900 | 5 | 0,2 % | |
| 1900-1909 | 3 | 0,1 % | |
| 1910-1919 | 3 | 0,1 % | |
| 1920-1929 | 8 | 0,3 % | |
| 1930-1939 | 19 | 0,7 % | |
| 1940-1949 | 48 | 1,9 % | |
| 1950-1959 | 197 | 7,6 % | |
| 1960-1969 | 433 | 16,8 % | |
| 1970-1979 | 417 | 16,2 % | |
| 1980-1989 | 227 | 8,8 % | |
| 1990-1999 | 190 | 7,4 % | |
| 2000-2009 | 297 | 11,5 % | |
| 2010-2019 | 370 | 14,3 % | |
| 2020-2029 | 362 | 14 % |
Cette liste est dérivée des propriétés de Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson, pas rédigée pour la ville : chaque élément est là parce qu’une part mesurée d’entre elles a été bâtie pendant une période qu’une autorité publique documente. Une époque est une période, pas un diagnostic — elle dit ce qu’une inspection regarde en premier, jamais ce qu’un bâtiment contient.
À Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson, 1 545 propriétés résidentielles sur les 2 579 dont l’année de construction est connue — 59,9 % — ont été bâties avant le 20 mai 1999. Avant cette date, un règlement québécois présume que l’isolant posé autour des tuyaux et des appareils de chauffage — ce qu’on appelle un calorifuge — contient de l’amiante. Pour l’amiante projeté sur une surface, appelé flocage, la date est plus ancienne : le 15 février 1990. 1 360 propriétés, soit 52,7 % des 2 579, ont été bâties avant celle-là.
Une maison de cet âge ne contient pas forcément de l’amiante. La date dit seulement qu’il faut faire vérifier avant de percer, de gratter ou de démolir. Un inspecteur en bâtiment n’a pas le droit de conclure qu’il y en a ou qu’il n’y en a pas : la norme le lui interdit. Il le signale, et c’est l’analyse d’un échantillon en laboratoire qui tranche.
C’est une proportion de rapports, pas de bâtiments : elle dit ce qu’un inspecteur écrit souvent, pas ce que les maisons de Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson contiennent.
Règlement sur la santé et la sécurité du travail, RLRQ c. S-2.1, r. 13, art. 69.3 — « tout bâtiment construit avant le 20 mai 1999 ».
À Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson, 850 propriétés sur 2 579 — 33 % — ont été bâties entre 1960 et 1979. C’est la période où l’entrée électrique de 60 ampères et le câblage en aluminium étaient d’usage courant au Québec.
Demandez que le rapport écrive noir sur blanc deux choses : la puissance de l’entrée électrique, en ampères — 60, 100 ou 200 —, et si les fils de la maison sont en cuivre ou en aluminium. La norme d’inspection québécoise BNQ 3009-500 — la règle du métier, publiée en 2022, qui dit ce qu’une inspection préachat doit couvrir — oblige l’inspecteur à signaler les deux, et ce sont deux des premières questions que pose un assureur sur une maison de cette époque.
C’est une proportion de rapports, pas de bâtiments : elle dit ce qu’un inspecteur écrit souvent, pas ce que les maisons de Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson contiennent.
Période d’usage courant au Québec ; la norme BNQ 3009-500 oblige l’inspecteur à signaler ces deux éléments.
À Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson, 716 propriétés sur 2 579 — 27,8 % — ont été bâties avant 1970. C’est la date que le ministère de l’Environnement retient pour repérer les entrées d’eau susceptibles d’être en plomb.
Le critère ne vient pas d’une ville en particulier : le Règlement sur la qualité de l’eau potable vise « une résidence unifamiliale ou un bâtiment résidentiel de moins de 8 logements » dont l’entrée d’eau est susceptible d’être en plomb, et le guide du Ministère ajoute la date de 1970. Un inspecteur ne peut pas trancher : l’entrée d’eau est enfouie, et sa partie publique appartient à la municipalité. C’est à la ville qu’on demande, avant de faire une offre.
Règlement sur la qualité de l’eau potable, RLRQ c. Q-2, r. 40, annexe 4 ; guide du ministère de l’Environnement pour les municipalités, 9 avril 2021. Le règlement n’oblige pas les municipalités à remplacer les entrées en plomb : il les oblige à dépister, puis à publier un plan d’action en cas de dépassement.
À Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson, 362 propriétés sur 2 579 — 14 % — ont été bâties depuis 2020. Ce sont les propriétés sur lesquelles une garantie de bâtiment résidentiel neuf peut encore courir.
Les horloges du plan de garantie partent de la réception du bâtiment par le premier acheteur, jamais de la revente, et la garantie suit le bâtiment : elle bénéficie à tout acquéreur subséquent pour le terme qui reste à courir. Les malfaçons non apparentes se dénoncent dans l’année suivant la réception, les vices cachés dans les trois ans, et les vices de construction dans les cinq ans suivant la fin des travaux — un point de départ qui précède la réception, donc qui retranche des mois. Faites établir ces trois dates avant de faire une offre : une inspection faite maintenant peut encore ouvrir un recours que la même inspection, six mois plus tard, n’ouvrira plus.
Règlement sur le plan de garantie des bâtiments résidentiels neufs, RLRQ c. B-1.1, r. 8, art. 10 et 16. Le plan ne couvre ni la rénovation, ni l’agrandissement, ni l’autoconstruction, ni les tours d’habitation de plus de quatre parties privatives superposées.
Le radon est un gaz radioactif naturel qui s’infiltre du sol vers le sous-sol ; à forte concentration et sur des années, il augmente le risque de cancer du poumon. Aucune mesure n’existe à l’échelle d’une municipalité québécoise. Santé Canada a testé 78 maisons dans la région sociosanitaire Laurentides, le découpage qu’utilise la santé publique. 8 d’entre elles dépassaient le seuil recommandé par le gouvernement du Canada, soit 200 becquerels par mètre cube (Bq/m³) — 10,3 % des maisons testées. Ces 78 maisons n’ont pas été tirées au sort : le chiffre décrit l’échantillon, pas la région, et encore moins une maison en particulier.
Une mesure valable demande un dosimètre — un petit détecteur qu’on laisse en place — pendant au moins trois mois, de préférence entre octobre et avril. Aucune inspection préachat ne peut donc en produire une. Ce qui se vérifie à l’inspection, c’est autre chose : depuis le 2 juin 2022, un bâtiment neuf du Québec doit être construit avec une canalisation sous la dalle, prête à recevoir un système d’extraction. Avant cette date, le Code n’exigeait rien sur presque tout le territoire.
Santé Canada, enquête pancanadienne 2009-2011, tableau 5 : résultats bruts par région sociosanitaire, non pondérés par la population. Régie du bâtiment du Québec, analyse d’impact réglementaire du 15 septembre 2021 ; Gouvernement du Québec, page « Radon domiciliaire ».
La décennie la plus représentée à Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson est 1960-1969 : 16,8 % des 2 579 propriétés dont l’année de construction est connue.
Les proportions ci-dessous disent ce qu’un inspecteur consigne le plus souvent sur un bâtiment de cette période — donc ce qu’il faut lire en premier dans un rapport, et ce qu’il faut faire préciser quand ça n’y est pas.
C’est une proportion de rapports, pas de bâtiments : elle dit ce qu’un inspecteur écrit souvent, pas ce que les maisons de Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson contiennent.
Dépouillement de 207 rapports d’inspection préachat québécois ; un chiffre n’est publié que s’il repose sur au moins 20 rapports. Ces 207 rapports n’ont pas été tirés au sort : ils viennent surtout de la région de Montréal. Ils décrivent les propriétés qu’on fait inspecter avant d’acheter — pas les maisons du Québec en général.
Ce que chaque époque de construction change à une inspection