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Parc résidentiel de Brownsburg-ChathamDécennie dominante 1960-1969Année médiane 1974

Inspecteur en bâtiment à Brownsburg-Chatham

9 entreprises d’inspection en bâtiment sont rattachées à Brownsburg-Chatham, groupées par ce qui les y rattache. Ce répertoire ne classe pas et ne recommande pas.

Entreprises d’inspection à Brownsburg-Chatham

Ce qu’il faut demander avant d’en retenir un — et pourquoi « certifié » ne trie rien avant 2027

Établies à Brownsburg-Chatham 1

Leur adresse d’affaires est dans la municipalité. C’est le rattachement le plus solide que ce répertoire puisse établir.

Établies à moins de 25 km 8

Leur adresse d’affaires est ailleurs, à portée de route. Un inspecteur en bâtiment se déplace : au plus 10 municipalités par entreprise, les plus proches d’abord.

Les distances sont approximatives : elles sont mesurées entre les centres des municipalités, d’après les découpages administratifs du ministère des Ressources naturelles et des Forêts, et non entre deux adresses.

Qu’est-ce qu’une inspection préachat doit regarder en premier à Brownsburg-Chatham ?

À Brownsburg-Chatham, le rôle d’évaluation municipal de 2024 — le registre où la ville inscrit chaque propriété et ses caractéristiques — compte 3 588 propriétés résidentielles dont l’année de construction est connue. L’année médiane est 1974, et la décennie la plus représentée est 1960-1969, avec 17,2 % de ces propriétés. La vérification qui vient en premier ici découle de ce profil — « Amiante : faire repérer avant de percer un mur ». Une époque de construction est une période, jamais un diagnostic : elle dit ce qu’une inspection doit regarder d’abord, pas ce qu’un bâtiment contient.

Rôle d’évaluation 2024. Relevé du .

L’âge des maisons à Brownsburg-Chatham

95,3 % des propriétés résidentielles de Brownsburg-Chatham portent une année de construction au rôle d’évaluation. Pour 12,6 % d’entre elles, cette année est une estimation de l’évaluateur municipal plutôt qu’une date relevée.

Répartition par décennie des propriétés dont l’année de construction est connue
DécenniePropriétésPartProportion
Avant 1900521,4 %
1900-1909752,1 %
1910-1919471,3 %
1920-1929641,8 %
1930-19391253,5 %
1940-19492837,9 %
1950-19593098,6 %
1960-196961717,2 %
1970-197950714,1 %
1980-19893499,7 %
1990-19992817,8 %
2000-20092296,4 %
2010-20192607,2 %
2020-202939010,9 %

Si vous achetez à Brownsburg-Chatham : ce qui se vérifie en premier

Cette liste est dérivée des propriétés de Brownsburg-Chatham, pas rédigée pour la ville : chaque élément est là parce qu’une part mesurée d’entre elles a été bâtie pendant une période qu’une autorité publique documente. Une époque est une période, pas un diagnostic — elle dit ce qu’une inspection regarde en premier, jamais ce qu’un bâtiment contient.

  1. Amiante : faire repérer avant de percer un mur

    À Brownsburg-Chatham, 2 693 propriétés résidentielles sur les 3 588 dont l’année de construction est connue — 75,1 % — ont été bâties avant le 20 mai 1999. Avant cette date, un règlement québécois présume que l’isolant posé autour des tuyaux et des appareils de chauffage — ce qu’on appelle un calorifuge — contient de l’amiante. Pour l’amiante projeté sur une surface, appelé flocage, la date est plus ancienne : le 15 février 1990. 2 428 propriétés, soit 67,7 % des 3 588, ont été bâties avant celle-là.

    Une maison de cet âge ne contient pas forcément de l’amiante. La date dit seulement qu’il faut faire vérifier avant de percer, de gratter ou de démolir. Un inspecteur en bâtiment n’a pas le droit de conclure qu’il y en a ou qu’il n’y en a pas : la norme le lui interdit. Il le signale, et c’est l’analyse d’un échantillon en laboratoire qui tranche.

    Amiante
    13 des 29 rapports d’inspection préachat portant sur un bâtiment construit entre 1960 et 1979 consignent une observation à ce sujet, soit 44,8 %.
    Vermiculite
    5 des 29 rapports d’inspection préachat portant sur un bâtiment construit entre 1960 et 1979 consignent une observation à ce sujet, soit 17,2 %.

    C’est une proportion de rapports, pas de bâtiments : elle dit ce qu’un inspecteur écrit souvent, pas ce que les maisons de Brownsburg-Chatham contiennent.

    Règlement sur la santé et la sécurité du travail, RLRQ c. S-2.1, r. 13, art. 69.3 — « tout bâtiment construit avant le 20 mai 1999 ».

  2. Faire écrire la puissance de l’entrée électrique et le type de fils

    À Brownsburg-Chatham, 1 124 propriétés sur 3 588 — 31,3 % — ont été bâties entre 1960 et 1979. C’est la période où l’entrée électrique de 60 ampères et le câblage en aluminium étaient d’usage courant au Québec.

    Demandez que le rapport écrive noir sur blanc deux choses : la puissance de l’entrée électrique, en ampères — 60, 100 ou 200 —, et si les fils de la maison sont en cuivre ou en aluminium. La norme d’inspection québécoise BNQ 3009-500 — la règle du métier, publiée en 2022, qui dit ce qu’une inspection préachat doit couvrir — oblige l’inspecteur à signaler les deux, et ce sont deux des premières questions que pose un assureur sur une maison de cette époque.

    Câblage d’aluminium
    4 des 29 rapports d’inspection préachat portant sur un bâtiment construit entre 1960 et 1979 consignent une observation à ce sujet, soit 13,8 %.
    Boîte à fusibles
    2 des 29 rapports d’inspection préachat portant sur un bâtiment construit entre 1960 et 1979 consignent une observation à ce sujet, soit 6,9 %.

    C’est une proportion de rapports, pas de bâtiments : elle dit ce qu’un inspecteur écrit souvent, pas ce que les maisons de Brownsburg-Chatham contiennent.

    Période d’usage courant au Québec ; la norme BNQ 3009-500 oblige l’inspecteur à signaler ces deux éléments.

  3. Fondation, drainage et charpente d’un bâtiment d’avant 1950

    À Brownsburg-Chatham, 646 propriétés sur 3 588 — 18 % — ont été bâties avant 1950.

    Sur un bâtiment de cet âge, ce qui se répare cher est sous le niveau du sol. Demandez que le rapport dise explicitement ce qui n’a pas pu être vu, et pourquoi : c’est la partie du rapport qui vaut le plus, et c’est celle qu’on lit le moins.

    Infiltration d’eau
    31 des 36 rapports d’inspection préachat portant sur un bâtiment construit avant 1950 consignent une observation à ce sujet, soit 86,1 %.
    Drain français
    22 des 36 rapports d’inspection préachat portant sur un bâtiment construit avant 1950 consignent une observation à ce sujet, soit 61,1 %.

    C’est une proportion de rapports, pas de bâtiments : elle dit ce qu’un inspecteur écrit souvent, pas ce que les maisons de Brownsburg-Chatham contiennent.

    Repère éditorial : bâti d’avant la généralisation des codes de construction modernes.

  4. Demander à la municipalité si l’entrée d’eau est en plomb

    À Brownsburg-Chatham, 1 572 propriétés sur 3 588 — 43,8 % — ont été bâties avant 1970. C’est la date que le ministère de l’Environnement retient pour repérer les entrées d’eau susceptibles d’être en plomb.

    Le critère ne vient pas d’une ville en particulier : le Règlement sur la qualité de l’eau potable vise « une résidence unifamiliale ou un bâtiment résidentiel de moins de 8 logements » dont l’entrée d’eau est susceptible d’être en plomb, et le guide du Ministère ajoute la date de 1970. Un inspecteur ne peut pas trancher : l’entrée d’eau est enfouie, et sa partie publique appartient à la municipalité. C’est à la ville qu’on demande, avant de faire une offre.

    Règlement sur la qualité de l’eau potable, RLRQ c. Q-2, r. 40, annexe 4 ; guide du ministère de l’Environnement pour les municipalités, 9 avril 2021. Le règlement n’oblige pas les municipalités à remplacer les entrées en plomb : il les oblige à dépister, puis à publier un plan d’action en cas de dépassement.

  5. Sur un bâtiment récent, la garantie court déjà — et pas depuis la revente

    À Brownsburg-Chatham, 390 propriétés sur 3 588 — 10,9 % — ont été bâties depuis 2020. Ce sont les propriétés sur lesquelles une garantie de bâtiment résidentiel neuf peut encore courir.

    Les horloges du plan de garantie partent de la réception du bâtiment par le premier acheteur, jamais de la revente, et la garantie suit le bâtiment : elle bénéficie à tout acquéreur subséquent pour le terme qui reste à courir. Les malfaçons non apparentes se dénoncent dans l’année suivant la réception, les vices cachés dans les trois ans, et les vices de construction dans les cinq ans suivant la fin des travaux — un point de départ qui précède la réception, donc qui retranche des mois. Faites établir ces trois dates avant de faire une offre : une inspection faite maintenant peut encore ouvrir un recours que la même inspection, six mois plus tard, n’ouvrira plus.

    Règlement sur le plan de garantie des bâtiments résidentiels neufs, RLRQ c. B-1.1, r. 8, art. 10 et 16. Le plan ne couvre ni la rénovation, ni l’agrandissement, ni l’autoconstruction, ni les tours d’habitation de plus de quatre parties privatives superposées.

  6. Le radon ne se déduit pas du bâtiment : il se mesure

    Le radon est un gaz radioactif naturel qui s’infiltre du sol vers le sous-sol ; à forte concentration et sur des années, il augmente le risque de cancer du poumon. Aucune mesure n’existe à l’échelle d’une municipalité québécoise. Santé Canada a testé 78 maisons dans la région sociosanitaire Laurentides, le découpage qu’utilise la santé publique. 8 d’entre elles dépassaient le seuil recommandé par le gouvernement du Canada, soit 200 becquerels par mètre cube (Bq/m³) — 10,3 % des maisons testées. Ces 78 maisons n’ont pas été tirées au sort : le chiffre décrit l’échantillon, pas la région, et encore moins une maison en particulier.

    Une mesure valable demande un dosimètre — un petit détecteur qu’on laisse en place — pendant au moins trois mois, de préférence entre octobre et avril. Aucune inspection préachat ne peut donc en produire une. Ce qui se vérifie à l’inspection, c’est autre chose : depuis le 2 juin 2022, un bâtiment neuf du Québec doit être construit avec une canalisation sous la dalle, prête à recevoir un système d’extraction. Avant cette date, le Code n’exigeait rien sur presque tout le territoire.

    Santé Canada, enquête pancanadienne 2009-2011, tableau 5 : résultats bruts par région sociosanitaire, non pondérés par la population. Régie du bâtiment du Québec, analyse d’impact réglementaire du 15 septembre 2021 ; Gouvernement du Québec, page « Radon domiciliaire ».

Ce que chaque époque de construction change à une inspection

Vous connaissez l’année de construction de la maison ? Voyez ce qui se vérifie pour cette décennie-là

Les périodes documentées, et le nombre de propriétés de Brownsburg-Chatham bâties pendant chacune

Calorifuges susceptibles de contenir de l’amiante
2 693 propriétés sur 3 588, soit 75,1 %.Règlement sur la santé et la sécurité du travail, RLRQ c. S-2.1, r. 13, art. 69.3 — « tout bâtiment construit avant le 20 mai 1999 ».
Flocages susceptibles de contenir de l’amiante
2 428 propriétés sur 3 588, soit 67,7 %.Règlement sur la santé et la sécurité du travail, RLRQ c. S-2.1, r. 13, art. 69.3 — « tout bâtiment construit avant le 15 février 1990 ».
Entrée électrique de 60 A et câblage d’aluminium
1 124 propriétés sur 3 588, soit 31,3 %.Période d’usage courant au Québec ; la norme BNQ 3009-500 oblige l’inspecteur à signaler ces deux éléments.
Parc antérieur à 1950
646 propriétés sur 3 588, soit 18 %.Repère éditorial : bâti d’avant la généralisation des codes de construction modernes.

Autres villes de la région

Sources de cette page

  1. Ministère des Affaires municipales et de l’Habitation, Rôles d’évaluation foncière du Québec, rôle 2024 de Brownsburg-Chatham — jeu de données ouvertes dans Données Québec, sous licence Creative Commons Attribution 4.0 International. Consultée le 20 août 2026.
  2. Ministère des Affaires municipales et de l’Habitation, Répertoire des municipalités du Québec — jeu de données ouvertes dans Données Québec, sous licence Creative Commons Attribution 4.0 International. Consultée le 20 août 2026.
  3. Ministère des Affaires municipales et de l’Habitation, Rôles d’évaluation foncière du Québec — jeu de données ouvertes dans Données Québec, sous licence Creative Commons Attribution 4.0 International. Genre de construction et année de construction, à l’unité d’évaluation. Consultée le 20 août 2026.
  4. Répertoire des inspecteurs en bâtiment du Québec, Dépouillement de 207 rapports d’inspection préachat québécois. Pour chaque sujet — amiante, drain français, moisissures… — nous avons compté les rapports qui consignent une observation à ce sujet sur le bâtiment inspecté, et non ceux qui se contentent de nommer le sujet dans une clause type, en séparant les bâtiments selon leur époque de construction. Aucun chiffre n’est calculé ni publié par entreprise ou par inspecteur. Un chiffre n’est publié que s’il repose sur au moins 20 rapports ; en dessous, il n’est pas publié. Le programme qui fait ce calcul est vérifiable : tools/pathologies-corpus.mjs. Consultée le 20 août 2026.
  5. Éditeur officiel du Québec, LégisQuébec, Règlement sur la qualité de l’eau potable, RLRQ c. Q-2, r. 40, annexe 4 (a. 30), section III, article 3 — l’échantillon de plomb se prélève « au robinet d’une résidence unifamiliale ou d’un bâtiment résidentiel de moins de 8 logements, dont la tuyauterie ou l’entrée d’eau est fabriquée en plomb ou susceptible de l’être ». Texte à jour au 1er avril 2026, 1 avril 2026. Consultée le 20 août 2026.
  6. Ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs, Plomb dans l’eau : un guide pour les municipalités — partie 1, repérer les quartiers prioritaires pour l’échantillonnage. Critère de repérage : résidence unifamiliale ou petit immeuble de deux à huit logements, construction avant 1970 ; matériau en usage surtout entre 1940 et 1955, 9 avril 2021. Consultée le 20 août 2026.
  7. Éditeur officiel du Québec, LégisQuébec, Règlement sur le plan de garantie des bâtiments résidentiels neufs, RLRQ c. B-1.1, r. 8 — art. 10 (malfaçons non apparentes découvertes dans l’année suivant la réception ; vices cachés découverts dans les 3 ans suivant la réception ; vices de construction apparaissant dans les 5 ans suivant la FIN DES TRAVAUX), art. 16 (« La garantie d’un plan bénéficie à tout acquéreur subséquent pour le terme qui reste à courir à la garantie »), art. 17 (inspection avant réception obligatoire, « le bénéficiaire peut être assisté par une personne de son choix »). Texte à jour au 1er avril 2026, 1 avril 2026. Consultée le 20 août 2026.
  8. Santé Canada, Enquête pancanadienne sur les concentrations de radon dans les habitations — rapport final, tableau 5, résultats bruts par région sociosanitaire. Recrutement téléphonique dans les 121 régions de santé du Canada, dosimètre à traces alpha posé environ 91 jours pendant la saison de chauffage ; 2 220 participants recrutés au Québec, 1 849 dosimètres retournés. N° de catalogue H144-2/2012E-PDF, 1 mars 2012. Consultée le 20 août 2026.
  9. Régie du bâtiment du Québec, Analyse d’impact réglementaire — mesures de protection contre les gaz souterrains étendues à l’ensemble du territoire québécois. « La version actuelle de la cartographie du radon ne permet pas de délimiter l’étendue spatiale des secteurs à l’échelle municipale » ; canalisation de base obligatoire sous la dalle des bâtiments neufs depuis le 2 juin 2022, sur tout le territoire, 15 septembre 2021. Consultée le 20 août 2026.
  10. Gouvernement du Québec, Radon domiciliaire — dosimètre passif laissé en place au minimum trois mois, de préférence entre octobre et avril ; un résultat sous la ligne directrice obtenu hors de la saison de chauffage devrait être repris en hiver ; la concentration peut varier beaucoup entre des habitations rapprochées. Consultée le 20 août 2026.