Groupe GPI - Inspection en bâtiment
Relevé le
Parc résidentiel de Saint-PaulDécennie dominante 2010-2019Année médiane 2004
17 entreprises d’inspection en bâtiment sont rattachées à Saint-Paul, groupées par ce qui les y rattache. Ce répertoire ne classe pas et ne recommande pas.
Ce qu’il faut demander avant d’en retenir un — et pourquoi « certifié » ne trie rien avant 2027
Leur adresse d’affaires est dans la municipalité. C’est le rattachement le plus solide que ce répertoire puisse établir. Ordre alphabétique, commencé à la 2e entreprise : le point de départ change d’une visite à l’autre, pour que l’alphabet ne décide pas qui est vu — pourquoi.
Leur adresse d’affaires est ailleurs, à portée de route. Un inspecteur en bâtiment se déplace : au plus 10 municipalités par entreprise, les plus proches d’abord.
Établie à environ 6 km, à Crabtree
Crabtree· à environ 6 km
Relevé le
Établie à environ 10 km, à Saint-Charles-Borromée
Saint-Charles-Borromée· à environ 10 km
Relevé le Aucun site web publié
Établie à environ 10 km, à Saint-Charles-Borromée
Saint-Charles-Borromée· à environ 10 km
Relevé le
Établie à environ 11 km, à Notre-Dame-des-Prairies
Notre-Dame-des-Prairies· à environ 11 km
Relevé le Aucun site web publié
Établie à environ 12 km, à L'Assomption
L'Assomption· à environ 12 km
Relevé le Aucun site web publié
Établie à environ 12 km, à L'Assomption
L'Assomption· à environ 12 km
Relevé le Aucun site web publié
Établie à environ 12 km, à L'Assomption
L'Assomption· à environ 12 km
Relevé le
Établie à environ 12 km, à L'Assomption
L'Assomption· à environ 12 km
Relevé le
Établie à environ 13 km, à Saint-Jacques
Saint-Jacques· à environ 13 km
Relevé le Aucun site web publié
Établie à environ 14 km, à L'Épiphanie
L'Épiphanie· à environ 14 km
Relevé le Aucun site web publié
Établie à environ 14 km, à Contrecoeur
Contrecoeur· à environ 14 km
Relevé le
Établie à environ 14 km, à Contrecoeur
Contrecoeur· à environ 14 km
Relevé le Aucun site web publié
Établie à environ 14 km, à Contrecoeur
Contrecoeur· à environ 14 km
Relevé le
Établie à environ 14 km, à Saint-Liguori
Saint-Liguori· à environ 14 km
Relevé le
Établie à environ 15 km, à Notre-Dame-de-Lourdes
Notre-Dame-de-Lourdes· à environ 15 km
Relevé le
La liste complète compte 17 entreprises. Retirer tous les filtres pour la revoir.
Les distances sont approximatives : elles sont mesurées entre les centres des municipalités, d’après les découpages administratifs du ministère des Ressources naturelles et des Forêts, et non entre deux adresses.
À Saint-Paul, le rôle d’évaluation municipal de 2024 — le registre où la ville inscrit chaque propriété et ses caractéristiques — compte 2 456 propriétés résidentielles dont l’année de construction est connue. L’année médiane est 2004, et la décennie la plus représentée est 2010-2019, avec 26,1 % de ces propriétés. La vérification qui vient en premier ici découle de ce profil — « Amiante : faire repérer avant de percer un mur ». Une époque de construction est une période, jamais un diagnostic : elle dit ce qu’une inspection doit regarder d’abord, pas ce qu’un bâtiment contient.
Rôle d’évaluation 2024. Relevé du .
98,8 % des propriétés résidentielles de Saint-Paul portent une année de construction au rôle d’évaluation. Pour 0,6 % d’entre elles, cette année est une estimation de l’évaluateur municipal plutôt qu’une date relevée.
| Décennie | Propriétés | Part | Proportion |
|---|---|---|---|
| Avant 1900 | 43 | 1,8 % | |
| 1900-1909 | 15 | 0,6 % | |
| 1910-1919 | 3 | 0,1 % | |
| 1920-1929 | 5 | 0,2 % | |
| 1930-1939 | 7 | 0,3 % | |
| 1940-1949 | 33 | 1,3 % | |
| 1950-1959 | 97 | 3,9 % | |
| 1960-1969 | 155 | 6,3 % | |
| 1970-1979 | 450 | 18,3 % | |
| 1980-1989 | 180 | 7,3 % | |
| 1990-1999 | 160 | 6,5 % | |
| 2000-2009 | 519 | 21,1 % | |
| 2010-2019 | 642 | 26,1 % | |
| 2020-2029 | 147 | 6 % |
Cette liste est dérivée des propriétés de Saint-Paul, pas rédigée pour la ville : chaque élément est là parce qu’une part mesurée d’entre elles a été bâtie pendant une période qu’une autorité publique documente. Une époque est une période, pas un diagnostic — elle dit ce qu’une inspection regarde en premier, jamais ce qu’un bâtiment contient.
À Saint-Paul, 1 132 propriétés résidentielles sur les 2 456 dont l’année de construction est connue — 46,1 % — ont été bâties avant le 20 mai 1999. Avant cette date, un règlement québécois présume que l’isolant posé autour des tuyaux et des appareils de chauffage — ce qu’on appelle un calorifuge — contient de l’amiante. Pour l’amiante projeté sur une surface, appelé flocage, la date est plus ancienne : le 15 février 1990. 988 propriétés, soit 40,2 % des 2 456, ont été bâties avant celle-là.
Une maison de cet âge ne contient pas forcément de l’amiante. La date dit seulement qu’il faut faire vérifier avant de percer, de gratter ou de démolir. Un inspecteur en bâtiment n’a pas le droit de conclure qu’il y en a ou qu’il n’y en a pas : la norme le lui interdit. Il le signale, et c’est l’analyse d’un échantillon en laboratoire qui tranche.
C’est une proportion de rapports, pas de bâtiments : elle dit ce qu’un inspecteur écrit souvent, pas ce que les maisons de Saint-Paul contiennent.
Règlement sur la santé et la sécurité du travail, RLRQ c. S-2.1, r. 13, art. 69.3 — « tout bâtiment construit avant le 20 mai 1999 ».
À Saint-Paul, 605 propriétés sur 2 456 — 24,6 % — ont été bâties entre 1960 et 1979. C’est la période où l’entrée électrique de 60 ampères et le câblage en aluminium étaient d’usage courant au Québec.
Demandez que le rapport écrive noir sur blanc deux choses : la puissance de l’entrée électrique, en ampères — 60, 100 ou 200 —, et si les fils de la maison sont en cuivre ou en aluminium. La norme d’inspection québécoise BNQ 3009-500 — la règle du métier, publiée en 2022, qui dit ce qu’une inspection préachat doit couvrir — oblige l’inspecteur à signaler les deux, et ce sont deux des premières questions que pose un assureur sur une maison de cette époque.
C’est une proportion de rapports, pas de bâtiments : elle dit ce qu’un inspecteur écrit souvent, pas ce que les maisons de Saint-Paul contiennent.
Période d’usage courant au Québec ; la norme BNQ 3009-500 oblige l’inspecteur à signaler ces deux éléments.
À Saint-Paul, 358 propriétés sur 2 456 — 14,6 % — ont été bâties avant 1970. C’est la date que le ministère de l’Environnement retient pour repérer les entrées d’eau susceptibles d’être en plomb.
Le critère ne vient pas d’une ville en particulier : le Règlement sur la qualité de l’eau potable vise « une résidence unifamiliale ou un bâtiment résidentiel de moins de 8 logements » dont l’entrée d’eau est susceptible d’être en plomb, et le guide du Ministère ajoute la date de 1970. Un inspecteur ne peut pas trancher : l’entrée d’eau est enfouie, et sa partie publique appartient à la municipalité. C’est à la ville qu’on demande, avant de faire une offre.
Règlement sur la qualité de l’eau potable, RLRQ c. Q-2, r. 40, annexe 4 ; guide du ministère de l’Environnement pour les municipalités, 9 avril 2021. Le règlement n’oblige pas les municipalités à remplacer les entrées en plomb : il les oblige à dépister, puis à publier un plan d’action en cas de dépassement.
À Saint-Paul, 147 propriétés sur 2 456 — 6 % — ont été bâties depuis 2020. Ce sont les propriétés sur lesquelles une garantie de bâtiment résidentiel neuf peut encore courir.
Les horloges du plan de garantie partent de la réception du bâtiment par le premier acheteur, jamais de la revente, et la garantie suit le bâtiment : elle bénéficie à tout acquéreur subséquent pour le terme qui reste à courir. Les malfaçons non apparentes se dénoncent dans l’année suivant la réception, les vices cachés dans les trois ans, et les vices de construction dans les cinq ans suivant la fin des travaux — un point de départ qui précède la réception, donc qui retranche des mois. Faites établir ces trois dates avant de faire une offre : une inspection faite maintenant peut encore ouvrir un recours que la même inspection, six mois plus tard, n’ouvrira plus.
Règlement sur le plan de garantie des bâtiments résidentiels neufs, RLRQ c. B-1.1, r. 8, art. 10 et 16. Le plan ne couvre ni la rénovation, ni l’agrandissement, ni l’autoconstruction, ni les tours d’habitation de plus de quatre parties privatives superposées.
Le radon est un gaz radioactif naturel qui s’infiltre du sol vers le sous-sol ; à forte concentration et sur des années, il augmente le risque de cancer du poumon. Aucune mesure n’existe à l’échelle d’une municipalité québécoise. Santé Canada a testé 76 maisons dans la région sociosanitaire Lanaudière, le découpage qu’utilise la santé publique. 3 d’entre elles dépassaient le seuil recommandé par le gouvernement du Canada, soit 200 becquerels par mètre cube (Bq/m³) — 3,9 % des maisons testées. Ces 76 maisons n’ont pas été tirées au sort : le chiffre décrit l’échantillon, pas la région, et encore moins une maison en particulier.
Une mesure valable demande un dosimètre — un petit détecteur qu’on laisse en place — pendant au moins trois mois, de préférence entre octobre et avril. Aucune inspection préachat ne peut donc en produire une. Ce qui se vérifie à l’inspection, c’est autre chose : depuis le 2 juin 2022, un bâtiment neuf du Québec doit être construit avec une canalisation sous la dalle, prête à recevoir un système d’extraction. Avant cette date, le Code n’exigeait rien sur presque tout le territoire.
Santé Canada, enquête pancanadienne 2009-2011, tableau 5 : résultats bruts par région sociosanitaire, non pondérés par la population. Régie du bâtiment du Québec, analyse d’impact réglementaire du 15 septembre 2021 ; Gouvernement du Québec, page « Radon domiciliaire ».
La décennie la plus représentée à Saint-Paul est 2010-2019 : 26,1 % des 2 456 propriétés dont l’année de construction est connue.
Les proportions ci-dessous disent ce qu’un inspecteur consigne le plus souvent sur un bâtiment de cette période — donc ce qu’il faut lire en premier dans un rapport, et ce qu’il faut faire préciser quand ça n’y est pas.
C’est une proportion de rapports, pas de bâtiments : elle dit ce qu’un inspecteur écrit souvent, pas ce que les maisons de Saint-Paul contiennent.
Dépouillement de 207 rapports d’inspection préachat québécois ; un chiffre n’est publié que s’il repose sur au moins 20 rapports. Ces 207 rapports n’ont pas été tirés au sort : ils viennent surtout de la région de Montréal. Ils décrivent les propriétés qu’on fait inspecter avant d’acheter — pas les maisons du Québec en général.
Ce que chaque époque de construction change à une inspection