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Plomberie Kitec : faut-il tout refaire ?

Il y a du Kitec dans la maison que j’achète — est-ce que je peux encore être indemnisé, et est-ce que je dois tout refaire ?

Non, plus d’indemnisation. Le délai de réclamation du règlement collectif nord-américain était le 9 janvier 2020 ; les réclamations tardives sont rejetées et les paiements ont été émis à la fin de 2024. Le fonds était de 125 millions de dollars américains. Il n’y a jamais eu de rappel officiel canadien visant cette plomberie, et aucune source ne publie de date de fin de fabrication. Ce qui reste à un acheteur : faire examiner la tuyauterie par un plombier et surveiller les raccords près du chauffe-eau.

Mis à jour le

Date limite de réclamation au règlement collectif Kitec
9 janvier 2020 — « Claims made after the Claims Deadline will be rejected »Fait sourcé
Montant du fonds de règlement
125 000 000 $ US, moins les honoraires et frais d’avocatsFait sourcé
État des paiements du règlement
Émis — les chèques ont été postés à la fin de décembre 2024 et au début de janvier 2025, et la date de péremption des chèques est passée depuis le 9 juillet 2025Fait sourcé
Rappel officiel canadien visant la plomberie Kitec
Aucun — la base fédérale des rappels et avis de sécurité ne contient aucune entrée à ce nomFait sourcé
Première borne de date établie par une source primaire
1994 — « Kitec pipe and fittings have held IAPMO classified marking certificates since 1994 », selon le fabricantFait sourcé
Date de fin de fabrication ou de vente du Kitec
Invérifiable — le « 2007 » qui circule n’a aucune source, et les définitions de groupe du règlement sont rédigées sans borne temporelleInvérifiable
Nombre de logements québécois touchés
Invérifiable — aucun dénombrement public n’existe, et le règlement n’en publie aucunInvérifiable
Rapports d’inspection préachat, sur 207, qui nomment le Kitec
2 — sous notre seuil de publication, donc aucune proportion n’est publiéeFait sourcé

Le Kitec est un des rares sujets d’inspection où la question la plus utile n’est pas technique mais juridique : un acheteur qui découvre du Kitec veut d’abord savoir s’il existe encore une indemnisation. La réponse est non, et elle est datée.

Cette page dit ce que le règlement collectif couvrait, quand il s’est refermé, ce qui est établi sur le produit, et ce qui ne l’est pas — à commencer par les années d’installation, que personne ne publie.

Le règlement collectif est clos, et voici ses dates

Le Kitec a fait l’objet d’un litige civil nord-américain réglé par entente entre les parties, approuvé par trois tribunaux : le tribunal américain du district Nord du Texas, la Cour supérieure de justice de l’Ontario pour un groupe national canadien, et la Cour supérieure du Québec pour un groupe québécois distinct.

Ce qui s’est passé Quand
Entente de règlement signée 11 mars 2011
Approbation préliminaire par le tribunal américain 29 avril 2011
Date limite pour s’exclure du groupe 30 septembre 2011
Jugement final américain 17 novembre 2011
Ordonnance de la Cour supérieure de justice de l’Ontario 29 novembre 2011
Jugement d’approbation de la Cour supérieure du Québec 9 décembre 2011
Date limite pour déposer une réclamation 9 janvier 2020
Audiences d’approbation du plan de répartition final, Ontario et Québec Mai 2024
Chèques postés aux réclamants approuvés Fin décembre 2024 et début janvier 2025
Date de péremption des chèques, dépassée Constatée le 9 juillet 2025

Le fonds était de 125 000 000 $ US. L’administration écrit que, dans les semaines qui ont précédé la date limite, environ 10 000 réclamations ont été reçues pour l’ensemble de l’Amérique du Nord.

L’administration du règlement est explicite : « Claims made after the Claims Deadline will be rejected », et les fonds restants après le paiement des réclamations valides ont été retournés aux entités de financement d’IPEX.

Il n’y a donc plus rien à réclamer. Un acheteur qui découvre du Kitec en 2026 découvre un problème d’entretien, pas un droit.

Une précision qui compte au Québec : le groupe québécois n’était pas défini comme le groupe canadien. Il visait les personnes physiques et les personnes morales de droit privé, sociétés et associations comptant au plus 50 personnes liées par contrat de travail pendant les douze mois précédant la demande d’autorisation du 27 novembre 2009. Le groupe national canadien, lui, excluait explicitement les membres du groupe québécois.

Ce qui a été visé, exactement

Le règlement définit le « Kitec System » par une liste de produits et de marques, sans aucune borne de date :

« PEX-AL-PEX, PE-AL-PE, PERT-AL-PERT, PEX pipe, valves, fittings, and/or components, manufactured by or on behalf of the IPEX Defendants whether sold under the names Kitec, PlumbBetter, IPEX AQUA, WarmRite, Kitec XPA, AmbioComfort, XPA, KERR Controls, Plomberie Améliorée, or otherwise. »

Deux choses à en tirer.

« Kitec » n’est qu’un des neuf noms. Une tuyauterie vendue sous « Plomberie Améliorée » ou « PlumbBetter » relevait de la même définition. Un rapport d’inspection qui ne prononce pas le mot « Kitec » n’écarte donc rien.

Le mot « otherwise » est dans le texte. La définition ne se referme pas sur une liste de marques : elle vise le produit, quel que soit son nom commercial.

Comment on le reconnaît, selon l’administration du règlement elle-même

C’est la seule source de ce dossier qui décrive le produit sans avoir un service à vendre.

  • Le tuyau porte souvent l’inscription « KITEC », et les raccords l’inscription « Kitec » ou « KTC ». C’est le seul indice qui vaut une preuve.
  • Les raccords sont en laiton ou en plastique, à sertir ou à bague de compression. Ce sont eux, et non le tuyau, qui sont au centre du litige.
  • Le tuyau est le plus souvent orange pour l’eau chaude et bleu pour l’eau froide — mais l’administration précise qu’il a aussi été vendu en rouge, en gris et en noir. La couleur seule ne prouve donc rien, ni dans un sens ni dans l’autre.
  • Il se plie à la main et garde sa forme, à cause de son âme d’aluminium. C’est la signature d’un tuyau multicouche, et c’est vérifiable sans outil.
  • Les désignations de norme « CSA B137.9 » et « CSA B137.10 » sur le tuyau sont un indice, selon la foire aux questions officielle. Le même document cite aussi une norme « ATSM F1974 » — orthographe qu’il faut lire comme ASTM F1974 : la coquille est dans le document officiel, en anglais comme en français.
  • Le meilleur endroit où regarder est près du chauffe-eau, ou dans la salle mécanique, là où le tuyau se raccorde ou sort du mur — puis sous l’évier de cuisine et sous les meubles-lavabos de salle de bain.

Le fabricant, dans sa documentation technique de l’époque, donne trois marquages de plus, et ils lèvent une confusion qui circule beaucoup :

Marquage Sur quoi
ASTM F1281 Le tuyau d’eau chaude, orange — le PEX-AL-PEX
ASTM F1282 Le tuyau d’eau froide, bleu — le PE-AL-PE
ASTM F1974 Les raccords

Les trois désignations circulent en désordre parce qu’elles marquent trois pièces différentes : ce n’est pas une contradiction entre sources, c’est un tuyau chaud, un tuyau froid et un raccord. Le tuyau d’eau potable porte en outre la mention « POTABLE ».

Et un indice auquel personne ne pense, tiré du même document : le fabricant interdisait de mettre une installation électrique à la terre sur un tuyau Kitec, et fournissait des autocollants à apposer sur le panneau électrique pour signaler un système non métallique. Un tel autocollant sur un panneau est un indice à suivre.

Et les premiers signes de défaillance, toujours selon la même source : un dépôt blanchâtre à l’extérieur du raccord, et pour le tuyau, un noircissement ou un renflement. Les problèmes apparaissent typiquement d’abord près du chauffe-eau.

Ce que le règlement disait aux inspecteurs et aux vendeurs

Deux réponses de la foire aux questions méritent d’être connues d’un acheteur, même maintenant que le délai est échu.

Aux inspecteurs, il était demandé d’informer leurs clients de l’existence du règlement et de leur conseiller de déposer une réclamation même en l’absence de fuite.

Aux vendeurs, la réponse renvoie au droit de chaque province et recommande de consulter un avocat — mais elle est catégorique sur un point : celui qui a déposé une réclamation doit informer l’acheteur qu’il l’a déposée et des termes de la quittance.

C’est une question à poser, et elle est simple : une réclamation a-t-elle été déposée pour cet immeuble ? Sur ce que le silence d’un vendeur emporte au Québec, voir notre page sur le vice caché.

« Le Kitec, c’est 1995-2007 » : une borne sur deux, et pas celle qu’on croit

C’est la phrase la plus répandue sur le sujet, et nous n’avons trouvé aucune source qui écrive cet intervalle.

Le site officiel du règlement, qui est la source la plus autorisée du dossier, définit ses groupes sans aucune borne temporelle : il vise les bâtiments qui « contiennent ou ont déjà contenu » un système Kitec, point. Ni date de début de fabrication, ni date de fin. Le dépouillement de l’entente de règlement, de l’avis aux membres, du formulaire de réclamation, du plan de répartition et de l’ordonnance ontarienne ne fait apparaître aucune année de production.

Une seule borne est établie par une source primaire, et elle vient du fabricant lui-même : sa documentation technique écrit que « Kitec pipe and fittings have held IAPMO classified marking certificates since 1994 ». Le produit était donc certifié et vendu au plus tard en 1994 — ce qui est compatible avec le « 1995 » qui circule, sans le confirmer. La date de fin, elle, n’a aucune source.

Et la base fédérale canadienne des rappels et avis de sécurité, archives incluses, ne contient aucune entrée à ce nom : il n’y a jamais eu de rappel officiel canadien du Kitec. Un règlement de litige civil n’est pas un rappel, et il n’a jamais obligé personne à remplacer quoi que ce soit.

Nous publions donc la borne de 1994 et nous classons la fin de l’intervalle comme invérifiable. La même prudence s’applique aux repères d’années dans notre page sur l’époque de construction.

Ce que 207 rapports d’inspection préachat en disent — et pourquoi c’est presque rien

Ce qu’on compte Résultat
Rapports qui nomment le Kitec 2 sur 207
Rapports qui en font un constat sur le bâtiment inspecté 1 sur 207
Part des mentions qui ne sont qu’une clause du gabarit Non publiée — 2 rapports, sous notre seuil de 20

Notre règle de publication supprime toute proportion calculée sur moins de 20 rapports, et la suppression est ici le résultat. Deux mentions sur 207 rapports ne permettent strictement aucune inférence sur la fréquence du Kitec au Québec.

Ce que ce presque-rien dit, en revanche, est utile : le Kitec n’est pas un sujet que les rapports d’inspection préachat abordent d’office. Il n’y a pas de clause imprimée d’avance sur le Kitec comme il y en a une sur l’amiante ou sur le plomb. Si vous voulez la réponse, il faut la demander — et probablement la demander à un plombier plutôt qu’à un inspecteur.

Ce qu’il faut faire, dans l’ordre

Regardez près du chauffe-eau. C’est l’endroit que l’administration du règlement désigne elle-même, et c’est visible sans outil.

Demandez au vendeur si une réclamation a été déposée pour l’immeuble. La question est précise, elle a une réponse par oui ou par non, et elle est prévue par le règlement.

Faites regarder la tuyauterie par un plombier, pas par l’inspecteur en bâtiment. Établir la nature d’une tuyauterie et son état est un mandat de plomberie ; l’inspection préachat est un examen visuel de composantes observables, et le tuyau court dans les murs.

Cherchez le dépôt blanchâtre sur les raccords, le noircissement et le renflement du tuyau. Ce sont les signes que la source la mieux placée décrit, et ce sont ceux qu’on peut regarder soi-même en visite.

Ce que nous ne savons pas

  • Quand le Kitec a été fabriqué et vendu. Aucune source consultée ne publie de dates. Le fabricant ne les publie pas, le règlement n’en fixe aucune, et nous n’en inventons pas.
  • Combien de logements québécois en contiennent. Aucun dénombrement public n’existe. Le règlement ne publie ni le nombre de réclamations reçues au Québec, ni les montants versés par territoire.
  • Ce que les réclamants ont reçu. Le plan de répartition final est publié sur le site du règlement, mais nous n’en avons pas lu le contenu et nous ne publions donc aucun montant par réclamation.
  • La date exacte de l’audience québécoise d’approbation. La version anglaise du site du règlement et sa version française se contredisent : l’une attribue le 16 mai 2024 à l’Ontario et le 14 mai au Québec, l’autre fait l’inverse. Nous écrivons donc « mai 2024 » et rien de plus précis.
  • La jurisprudence québécoise sur le Kitec et le vice caché. Nous n’avons pas pu chercher : les banques de décisions bloquent toutes nos requêtes, y compris sur une décision isolée. Nous n’écrivons donc pas qu’il n’en existe pas — nous écrivons que nous n’avons pas pu regarder. Le seul document judiciaire québécois que nous ayons lu sur le Kitec est le jugement d’approbation du règlement.
  • Ce que coûte un remplacement. Aucune source publique ne le publie, et les montants qui circulent viennent d’entreprises de plomberie. Nous ne les reprenons pas.
  • Pourquoi le Kitec défaille. L’explication qui circule partout — la dézincification du laiton des raccords — n’apparaît nulle part dans le dossier judiciaire que nous avons pu lire : ni le mot « zinc », ni « dézincification », ni « laiton » ne figurent dans l’entente de règlement, dans l’avis aux membres, dans le formulaire de réclamation, dans le plan de répartition ni dans l’ordonnance ontarienne. La documentation technique du fabricant, elle, contient un indice compatible sans le nommer : elle autorise l’enfouissement direct des raccords en laiton rouge et l’interdit pour les raccords en laiton jaune — le laiton jaune étant celui dont la teneur en zinc est la plus élevée. Mais le fabricant ne publie nulle part la composition de ses raccords de plomberie, et nous n’avons trouvé aucune autorité publique ni aucun organisme de normalisation qui décrive le mécanisme. C’est une explication de métier cohérente, ce n’est pas un fait établi, et nous l’écrivons comme telle.
  • Le rappel de raccords de 2005. Une presse de métier écrit qu’un rappel du fabricant a visé certains raccords en 2005, tout en niant l’existence d’un rappel grand public. Nous n’avons trouvé aucune source primaire pour l’un ni pour l’autre, hors le constat que la base fédérale n’en garde aucune trace.
  • Le montant net du fonds. Le site officiel se contredit : sa foire aux questions écrit que le fonds de 125 M$ US s’entend moins les honoraires et frais d’avocats, et son avis aux membres écrit qu’il les comprend. Nous ne tranchons pas.
  • Ce que la Régie du bâtiment en dit. Rien : un balayage des 916 adresses de son plan de site ne trouve aucune mention du Kitec, d’IPEX ou de la dézincification. Le balayage portait sur les pages HTML et non sur les documents PDF de la Régie, alors nous écrivons « aucune mention trouvée » plutôt que « aucune mention ».

Questions connexes

Puis-je encore réclamer si je découvre du Kitec aujourd’hui ?
Non. La date limite de dépôt d’une réclamation était le 9 janvier 2020, et l’administration du règlement écrit que les réclamations postérieures sont rejetées. Les fonds non versés ont été retournés aux entités de financement d’IPEX, et les paiements approuvés ont été émis à la fin de 2024. Il n’existe plus de guichet à ce règlement.
Est-ce que le Kitec a été rappelé au Canada ?
Non. La base fédérale des rappels et avis de sécurité, archives incluses, ne contient aucune entrée à ce nom. Ce qui a existé, c’est un litige civil réglé par entente entre les parties et approuvé par trois tribunaux — ce qui n’est pas un rappel et n’a jamais obligé personne à remplacer quoi que ce soit.
Le vendeur doit-il me le déclarer ?
L’administration du règlement renvoie la question au droit de chaque province et recommande de consulter un avocat. Elle est toutefois catégorique sur un point : quelqu’un qui a déposé une réclamation doit informer l’acheteur qu’il l’a déposée et des termes de la quittance. Au Québec, la question relève ensuite du régime du vice caché.
Comment reconnaître du Kitec ?
Les raccords sont en laiton, à sertir ou à compression. Le tuyau est le plus souvent orange pour l’eau chaude et bleu pour l’eau froide, mais l’administration du règlement précise qu’il a aussi été vendu en rouge, en gris et en noir — la couleur seule ne prouve donc rien. Le meilleur endroit où regarder est près du chauffe-eau ou dans la salle mécanique.

Sources

  1. Kitec Plumbing System Products Liability Litigation, administration du règlement, Foire aux questions du site officiel du règlement — date limite de réclamation au 9 janvier 2020 ; fonds de 125 M$ US ; définition des trois groupes (États-Unis, groupe national canadien, groupe québécois) ; définition du « Kitec System » ; conseils aux inspecteurs et aux vendeurs ; premiers signes de défaillance. Site administré par CAC Services Group, LLC, avis de droit d’auteur de 2019. Consultée le 25 août 2026.
  2. Kitec Plumbing System Products Liability Litigation, administration du règlement, Page d’accueil et version française du site officiel — mises à jour de janvier 2023, août 2024, septembre 2024, décembre 2024 et 9 juillet 2025 sur l’approbation du plan de répartition par le tribunal américain du district Nord du Texas, la Cour supérieure de justice de l’Ontario et la Cour supérieure du Québec, puis sur l’émission des paiements, 9 juillet 2025. Consultée le 25 août 2026.
  3. Kitec Plumbing System Products Liability Litigation, administration du règlement, Photos du système Kitec — raccords en laiton à sertir et à compression ; tuyau orange pour l’eau chaude et bleu pour l’eau froide, « also sold in red, gray and black colors » ; « One of the best places to look for the Kitec system is near the hot water tank or in the mechanical room where the pipe is connected to or exits the walls ». Consultée le 25 août 2026.
  4. Cour supérieure du Québec, Cour supérieure de justice de l’Ontario et United States District Court for the Northern District of Texas, Documents judiciaires du règlement, publiés sur le site officiel de l’administration : avis aux membres (MDL no 2098, dossier 09-md-2098-F au Texas ; dossier CV-09-13459 en Ontario ; dossier 200-06-000121-098 devant la Cour supérieure du Québec, district de Québec), ordonnance ontarienne du 29 novembre 2011, et jugement québécois d’approbation du règlement du 9 décembre 2011, rendu sur requête pour l’approbation d’un règlement en vertu de l’article 1025 du Code de procédure civile alors en vigueur. L’entente est signée du 11 mars 2011 ; l’approbation préliminaire américaine date du 29 avril 2011, la date limite d’exclusion du 30 septembre 2011 et le jugement final américain du 17 novembre 2011. Les ordonnances québécoise et américaine sont des numérisations sans couche de texte ; elles n’ont été lues que partiellement, 9 décembre 2011. Consultée le 25 août 2026.
  5. Kitec Plumbing System Products Liability Litigation, administration du règlement, Formulaire de réclamation officiel, section B « Description of Kitec System » : « Kitec pipe is colored either blue (for use with cold water) or orange (for use with hot water). Kitec pipe is often stamped “KITEC.” The pipe can be bent by hand and stays molded because of its aluminum core. Kitec brass or plastic fittings are either crimp or compression ring style ». La foire aux questions ajoute de chercher les inscriptions « Kitec ou KTC » sur les raccords, ainsi que les désignations « CSA B137.9/10 » et « ATSM F1974 » — cette dernière étant une coquille du document officiel pour ASTM F1974. Consultée le 25 août 2026.
  6. IPEX Inc., Kitec Technical Package, document technique du fabricant, 23 pages, et page de devis « Kitec Plumbing Pipe System Specification ». Construction du tuyau : « an overlapped, sonically welded aluminum core bonded to interior and exterior layers of polyethylene » ; PEX-AL-PEX pour l’eau chaude, PE-AL-PE pour l’eau froide ; « Kitec Fittings shall be manufactured from plumbing brass in accordance with and third party certified to ASTM F1974-99 » ; marquages ASTM F1281 sur le tuyau chaud orange, F1282 sur le tuyau froid bleu, F1974 sur les raccords ; mention « POTABLE » sur le tuyau d’eau potable ; certificats IAPMO détenus depuis 1994 ; mise en garde « Red brass fittings may be buried direct (not for yellow brass fittings) » ; interdiction de mettre à la terre une installation électrique sur un tuyau Kitec, et autocollants de panneau électrique fournis par le fabricant. Site d’origine hors ligne ; consulté dans des copies archivées du 17 avril et du 29 mai 2002, 17 avril 2002. Consultée le 25 août 2026.
  7. Gouvernement du Canada, Rappels et avis de sécurité — recherche « kitec », archives incluses : aucun résultat. La recherche « IPEX » ne renvoie qu’une seule fiche, du 30 juin 2026, visant des colles et apprêts à solvant et non la tuyauterie. Il n’y a jamais eu de rappel officiel canadien visant cette plomberie. Consultée le 25 août 2026.
  8. Régie du bâtiment du Québec, Balayage des 916 adresses du plan de site officiel de la Régie, à la recherche de « kitec », « ipex », « dézincification » et « PEX-AL-PEX » : aucune mention. Le balayage porte sur les pages HTML du plan de site et non sur les documents PDF publiés par la Régie. Consultée le 25 août 2026.
  9. Bureau de normalisation du Québec, Inspection d’un bâtiment d’habitation — page officielle de la norme BNQ 3009-500, édition du 26 juillet 2022, 59 pages. Le BNQ y décrit la démarche d’inspection comme « l’examen attentif de systèmes et de composantes observables ». La norme se télécharge gratuitement, sous une licence d’utilisation personnelle qui en interdit la rediffusion ; nous ne la reproduisons pas, 26 juillet 2022. Consultée le 21 août 2026.
  10. Répertoire des inspecteurs en bâtiment du Québec, Dépouillement de 207 rapports d’inspection préachat québécois, inspections datées de 2004 à 2026, dont 170 portent une année de construction connue. Corpus fortement concentré sur la région de Montréal. Aucune ventilation par entreprise ni par professionnel ; aucune proportion n’est publiée si son dénominateur est inférieur à 20 rapports. Calcul reproductible : tools/pathologies-corpus.mjs. Consultée le 20 août 2026.